Un Festival francophone auto-géré et décentralisé

cercleForts de la réussite de la dernière édition de « Villes en Biens Communs » à l’automne 2013, ses acteurs ont imaginé pour 2015 un événement encore plus ambitieux, dans l’idée de toujours mieux populariser les communs comme levier majeur de la transition vers un monde durable.

Les dates retenues, du 5 au 18 octobre 2015, permettront de s’inscrire dans la continuité d’Alternatiba avec qui les liens apparaissent de plus en plus évidents.

Chaque ville, chaque territoire, chaque collectif local, désireux d’être partie prenante de ce nouveau « temps des communs » peut, comme en 2013, inscrire librement des évènements dans le programme de la quinzaine. Toutes ces actions sont auto-gérées et organisées de manière décentralisées. Des collectifs locaux organisent un temps fort partagé le samedi 10 octobre, afin de pouvoir rendre le festival plus visible au plan national et francophone.

Le temps des communs, c’est aussi la volonté d’inscrire la floraison d’initiatives citoyennes dans un rendez-vous bisannuel pour ancrer l’idée des communs dans notre quotidien. Cette dynamique s’articule avec « Remix the commons » , la mise en ligne d’un agenda des initiatives locales et d’une cartographie des ressources, la collecte systématique des « recettes libres » et de contenus pédagogiques sur les communs.

Le portage et le financement de chaque événement auto-organisé est laissé au soin du groupe local ou collectif à l’origine de l’événement. Chaque groupe ou collectif promeut son événement à travers la plateforme web commune. Le seul critère nécessaire pour figurer sur cette plateforme est le lien avec les communs.

Le travail de préparation, de communication et de coordination de l’événement est assuré par un collectif ouvert, composé de militants issu du réseau francophone des communs, avec l’appui logistique de l’association VECAM, elle même épaulée par un « conseil de bienveillance » constitué d’une demi-douzaine de personnes ou de structures impliquées dans le projet.

Des financements publics et privés sont sollicités assurer une coordination et la réalisation de  matériel de communication pour faire connaître le festival au plus large public.