Repenser les biens communs, ouvrage coordonné par Béatrice Parange et Jacques Saint-Victor

Ouvrage coordonné par  Béatrice Parange et Jacques Saint Victor

Couverture du livre "Repenser les biens communs" coordonné par Béatrice Parange et Jacques Saint-Victor

Couverture du livre « Repenser les biens communs » coordonné par Béatrice Parange et Jacques Saint-Victor

L’eau, l’air, les ressources naturelles et les fonds marins, certains médicaments, le spectre hertzien, le numérique… peuvent être analysés comme des « biens communs ». Nécessaires à tous, il convient d’en offrir l’usage à chacun. Mais par quels outils ? Si, au Moyen-Âge, il existait des biens communaux et des droits d’usage, comme celui des forêts, le droit moderne occidental a fait de la propriété, publique ou privée, la pierre angulaire de tous les rapports entre les personnes et les choses. Après la chute du Mur, la privatisation des biens a même fini par devenir le dogme. Avec parfois des dérives dramatiques : ainsi, en Bolivie, la privatisation de l’eau au cours des années 2000 a eu pour conséquence de soulever une véritable révolte des populations locales. Suite à la « guerre de l’eau » dite de « Cochacamba », cette ressource y est désormais un bien commun, et la constitution bolivienne est une des premières à reconnaître cette notion.
Comment régler les droits d’accès et la protection de certains biens que l’on considère comme essentiels pour la survie de l’espèce ? Quels mécanismes juridiques utiliser pour en protéger et en partager l’accès ? Si penser les biens communs est une absolue nécessité, c’est aussi une impasse intellectuelle de notre droit, qui ne dispose pas de réponses satisfaisantes dans ses catégories classiques. Le droit doit donc, de toute urgence, se réinventer. Telles sont les ambitions de cet ouvrage.

Revue de presse

 » Si penser les biens communs est une absolue nécessité, c’est aussi une impasse intellectuelle de notre droit, qui ne dispose pas de réponses satisfaisantes dans ses catégories classiques. Le droit doit donc, de toute urgence, se réinventer.  »
Riskassur, 21 février 2014.

« Nécessaires a tous, il convient d’en offrir l’usage a chacun. »
La semaine juridique, 14 avril 2014.

 

« Le grand mérite de cet ouvrage collectif est d’introduire avec clarté et nuances le lecteur au coeur de cette problématique brûlante qui concerne le rapport décisif des hommes aux choses. »
Etudes, mai 2014.

 

 » Comme le rappelle Repenser les biens communs, ouvrage collectif sous la direction de la juriste Béatrice Parance et du philosophe Jacques de Saint-Victor, qui vient de paraître, ce type d’approche invite à concevoir tout autrement la propriété au plan juridique. »
Serge Audier, Le Monde des livres, 16 mai 2014.

 

 » Ce renouveau de la pensée sur les biens communs touchent jusqu’à la France, avec la publication simultanée de deux ouvrages deréflexion sur le sujet : « Repenser les biens commun », qui invite à regarder sous un angle différent la notion de droit de propriété.  »
Hubert de Vauplane, Les Echos, 25 mai 2014.

 

« Cet ouvrage collectif nous invite à une réfléxion à la fois juridique et philosophique sur « une autre façon déposséder ». »
Mut’écho, juin 2014

« Avec la question des biens communs, une réflexion s’ouvre qui propose de dépasser, de compléter la logique de l’appropriation contenue, malgre les apparences, dans la notion juridique ancienne des « choses communes », en valorisant un « droit a l’accès » et a « l’inclusion » fondée sur un « intérêt général ou collectif » ».

Clémence Nasr, Sciences humaines, février 2015

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